

La facade d'une ancienne entreprise italienne au centre ville,maintenant fermé. Cette sculpture illustre bien notre devise nationale."la ara la assma3 la attakalam"
mercredi 21 mai 2008
"la ara la assma3 la attakalam"
lundi 19 mai 2008
Quelques pétales qui parlent au vent

Pétale laissés derrières moi
Dernier souffle d’une fleur qui se fane
Et pourtant la juste la elle respirait
Pourtant la juste la elle se ballotait au gré du vent
Poussières de sentiments
Poussières de souvenirs
Poussières de moments
Tout semble si lointain même si tu es encore présent
Il ne fallu de peu pour qu’elle grandisse
Il fallu de peu pour qu’elle réagisse
Pétales ballotté le vent est toujours la
Le vent qui aime et qui se lasse
Le vent qui tourne et se perd
Le vent qui prend et qui lâche
Le vent qui fâche
Fatigué elles sont d’être des pétales perdu dans les filets du vent
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rien
jeudi 3 avril 2008
Quelques films a voir à "Doc à Tunis"
Gharsallah, la semence de dieu
De Kamel Laaridhi

vendredi 4 Avril 2008
Maison de la culture Iben Rachiq à 21h.
A l'aube du XXIe siècle, un homme nommé Gharsallah meurt et se fait enterrer dans son mausolée dans un petit village, Dhibet, au centre de la Tunisie. Le film essaye de transmettre des fragments de vies marquées par Gharsallah : le saint, l'injuste, le fou, le possédé... C'est l'histoire d'un homme solitaire qui a imprégné tout son entourage, même dans le rêve.
In each community, a minority of men had been classified in a higher range and was told saints. In the accounts of their lives you can never tell the reality from the fantasy.
Hearing about Gharsallah (God's sowing), dead in 2001, the crew was fascinated by the existence of a modern-day saint. We decided to visit his mausoleum built on a hill, near of a village in the center of Tunisia.
Although the souvenirs were still fresh in the memories of people who mate him, the accounts were as contradictory as varied.
Who really was this man? "A lunatic", "an unjust saint", "a sorcerer", "a possessed man", "a charlatan"…? Maybe trying to answer such a question is like "trying to trap the wind in a net".
Image/realisation: kamel laaridhi
Montage image :nadia touijer
Montage son/mixage paul delvoie
Production: Atelier de production du GSARA
Durée:55'
Couleur: couleur
Support:dv
Langue: arabe
Sous-titres :FR/GB
Format: 1:66
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Doc à Tunis
mercredi 19 mars 2008
"Je ne regrette rien"
Puisque maintenant tout est histoire de chiffres, des chiffres et encore des chiffres, des additions des soustractions...
Il ne regrette rien rien puisque Il gagne, puisque Il encaisse.
Tout est une histoire de zéros, des zéros qui s’alignent comme des soldats, des zéros qui s’alignent comme des civils innocents, des zéro qui s’alignent comme des enfants aux yeux hagards…
Je viens de me rendre compte que 60000 morts en 5ans de guerre en Iraq c’est rien.
Tout est une histoire de zéros, des zéros qui s’alignent comme des soldats, des zéros qui s’alignent comme des civils innocents, des zéro qui s’alignent comme des enfants aux yeux hagards…
Je viens de me rendre compte que 60000 morts en 5ans de guerre en Iraq c’est rien.
Voici quelques extraits du discour de GW bush.
The New York Times
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guerre en iraq connerie busherie
lundi 11 février 2008
Besoin d'aide
Je cherche des poésies, textes ( en arabe Français italien ou espagnol) photos ou peintures sur les fenêtres (fenêtre sur rue , observation d'une fenêtre, attenante à une fenêtre ....)
si vous pensez à quelque chose n'hésitez pas à me contacter:
transitworld@gmail.com
Merci d'avance.
si vous pensez à quelque chose n'hésitez pas à me contacter:
transitworld@gmail.com
Merci d'avance.
mercredi 23 janvier 2008
A ne pas rater

Ramzi Souani un photographe peintre que je viens de découvrir, un talent et une finesse remarquables, ne ratez pas son expo " ...passage au dessus.." qui démarre ce soir et jusqu'a 4 février à l'espace air libre d'el teatro http://souani.jepose.org/
ces peuvres m'ont fait penser à cette poésie Nâzim Hikmet
Sur moi toutes ces portes fermées
tous ces rideaux baissés
ni un carré de bleu ni une poigné d'étoiles
Est-ce ici que la mort nous surprendra
de cette ville ma rose
ne pourrons-nous sortir?
Nâzim Hikmet
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